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<title>Najat Belkacem</title>
<description>Bienvenue sur mon blog. Je vous livrerai régulièrement mes commentaires sur l'actualité et vous ferai part de mes activités. Je reste à l'écoute de vos commentaires.</description>
<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>Nouveau blog, Nouveau site</title>
	<description><![CDATA[Après près d'un an de bons et loyaux services du blog que vous connaissez bien, j'inaugure aujourd'hui dans le cadre du lancement de ma campagne électorale sur la 4ème circonscription de Lyon, un nouveau blog ainsi que mon site Internet de campagne. Vous allez être redirigé automatiquement, sinon cliquez sur l'un des liens. A bientôt
&nbsp;
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/nouveau_site.JPG">]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/112106-nouveau-blog-nouveau-site/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Wed, 29 Nov 2006 23:07:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Un emploi à la clef...</title>
	<description><![CDATA[Bonjour à tous, 
&nbsp;
Je vous parle rarement sur ce blog de mes activités professionnelles à la mairie, en tant que membre du cabinet de Gérard COLLOMB. Pourtant certaines d'entre elles me tiennent à coeur et&nbsp;&nbsp;méritent, je crois, d'être partagées : 
&nbsp;
En ce moment même par exemple, je me rejouis&nbsp;d'avoir pu organiser à l'Hôtel de Ville&nbsp;une &nbsp;Semaine de l'Egalité. Pendant six jours, différents rendez-vous permettent ainsi de faire le point sur les avancées tant de la Ville que de ses entreprises partenaires en matière d'accés à l'emploi et de lutte contre les discriminations. Le bilan de la Ville de Lyon&nbsp;dans ce domaine doit être salué.
&nbsp;





<IMG style="WIDTH: 289px; HEIGHT: 194px" height=205 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/dating2.JPG" width=293>

Lundi en particulier avait lieu la 3e Dating Emploi - Zero Discrimination, initiée par nos soins. 
&nbsp;
Le but de ces rencontres est de permettre à des demandeurs d'emploi vivant dans les&nbsp;quartiers "politique de la Ville" de rencontrer directement les responsables des ressources humaines d'entreprises de l'agglomération, en vue d'un recrutement. 
&nbsp;
Chacun&nbsp;sait les difficultés de nombreux demandeurs pénalisés dans l’accès à l’emploi par un patronyme à consonance étrangère, un sexe, un âge ou encore&nbsp;un lieu d’habitation "mal réputé", je n'y reviens pas. 
&nbsp;
Forts de ce constat, nous nous&nbsp;sommes engagés dans des opérations originales visant à casser la barrière des "CV mis de coté": Pour les candidats à l'emploi, il s'agit donc &nbsp;désormais de proposer leur candidature de visu, dans une rencontre directe avec l'Entreprise. 
]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/109724-un-emploi-a-la-clef/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 13:31:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Une Plaine africaine en plein 6ème arrondissement !</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Je suis retournée, il y a quelques jours faire un tour à la Plaine Africaine, au Parc de la Tête d’Or, en plein coeur du 6e arrondissement. C’est extraordinaire, allez y faire un tour si vous en avez l’occasion.
&nbsp;
<IMG style="WIDTH: 255px; HEIGHT: 217px" height=231 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/PICT0223.JPG" width=307>&nbsp;<IMG style="WIDTH: 259px; HEIGHT: 218px" height=208 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/PICT0224.JPG" width=297>
&nbsp;
Ce zoo de nouvelle génération permet aux animaux d’un même biotope de vivre ensemble en semi-liberté dans un cadre absolument somptueux. C’est réjouissant pour la qualité de vie de ces animaux, dont aucun n’a été prélevé dans la nature&nbsp;; c’est réjouissant aussi pour les visiteurs qui profitent gratuitement d’un spectacle tout à fait hors du commun tout au&nbsp;long de l’année. Un monde fou s’y presse déjà.
&nbsp;
Au-delà du loisir, de la découverte et du rêve que cela représente pour les enfants, un tel équipement constitue aussi un instrument de choc pour sensibiliser le grand public aux problèmes d’écologie et de développement durable, et en particulier à la menace d’extinction qui pèse sur un grand nombre d’espèces rares à travers la planète.
&nbsp;
C’est un pari sur l’éducation des jeunes, ces futurs citoyens qui auront bientôt la responsabilité d’agir, individuellement et collectivement, pour répondre à ce qui sera sans doute LE défi du 21e siècle.
&nbsp;
L’écologie, c’est d’ores et déjà LE défi de ma génération, celle qui assume ses premières responsabilités politiques aujourd’hui.
&nbsp;
Comme le rappelle avec force le projet du parti socialiste&nbsp;: «&nbsp;Notre système économique, étendu à l’échelle du monde, est incompatible avec les ressources naturelles que recèle la planète comme avec le niveau de pollution qu’elle est susceptible de supporter. L’humanité est face à une impasse environnementale.&nbsp;»
&nbsp;
Un certain nombre de propositions et d’engagements figurent dans ce texte, et je m’y reconnais pleinement.
&nbsp;
Je vous invite à les découvrir, à les commenter et à les discuter&nbsp;: voir le projet
]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/105499-une-plaine-africaine-en-plein-6eme-arrondissement/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Wed, 15 Nov 2006 08:22:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>A hauteur d’homme</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Hier soir, mardi 7 novembre, Jérôme Maleski, mon suppléant aux prochaines élections législatives a pris part, à la mairie du 3e arrondissement à une cérémonie&nbsp;orchestrée par Patrice Beghain, de parrainage d’enfants sans-papiers, sous la menace d’une mesure de reconduite à la frontière. 
&nbsp;





<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/parrain.JPG">

&nbsp;Jérôme est désormais le parrain du petit Precious, enfant de 3 ans né en France et scolarisé à l’école maternelle Charial, dont la mère est d’origine nigériane. 
&nbsp;
Je soutiens totalement l’engagement et le travail de longue haleine des citoyens et des associations &nbsp;qui, en compagnie de nombreux élus de gauche, se mobilisent pour faire connaître au plus grand nombre le sort de ces enfants et de ces familles.
&nbsp;
La circulaire Sarkozy de juin dernier fixait un certain nombre de critères pour régulariser des familles sur lesquelles le piège du «&nbsp;non expulsables – non régularisables&nbsp;» s’était refermé. Or, de nombreuses familles répondant à ces critères ont été déboutées de manière totalement arbitraire, simplement parce que le Ministre de l’Intérieur avait décidé, avant l’examen au cas par cas de la situation réelle de ces familles, du nombre de personnes qui seraient régularisées (environ 6&nbsp;000). 
Au-delà de la juste revendication de l’association Réseau d’Education Sans Frontière de mettre en place une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les conditions exactes dans lesquelles s’est déroulé le traitement des demandes de régularisation, je crois qu’il ne faut pas perdre de vue que nous parlons là, non pas de dossiers mais avant tout de personnes. 
Beaucoup sont arrivés en France depuis plusieurs années, chassés par des persécutions dans leurs pays ou parce que l’avenir là-bas se résumait à la certitude d’une situation toujours plus précaire pour leur famille. Personne ne quitte son pays par plaisir, toutes ces femmes et ces hommes racontent le déracinement, la douleur de ne pas avoir réussi à construire leur vie dans leur pays d’origine.
Renvoyer dans leur pays ces personnes qui, pour la plupart, ont reconstruit, malgré l’adversité, un semblant de vie pour eux et leurs enfants dans notre pays, c’est anéantir leurs maigres espoirs d’un destin meilleur.
J’entends les arguments de ceux qui disent que le France ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Je constate aussi le formidable élan de solidarité et de générosité qui s’est créé autour de ces familles, au-delà des clivages partisans. 
Je crois qu’une politique juste ne peut être mise en œuvre que si l’on prend la peine de se mettre à hauteur d’homme, de comprendre le parcours de ces personnes qui viennent demander l’asile et ainsi, de se donner les moyens de traiter ce problème au bon moment et au bon endroit.&nbsp; ]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/102741-a-hauteur-d-homme/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Wed, 08 Nov 2006 13:24:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>&quot;La démocratie sans le peuple&quot;</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Le Progrès dans un article du 1er novembre dernier rapporte les négociations en cours au sein de l'UMP pour l'attribution de la 4e circonscription du rhône. Oui, vous avez bien lu "attribution de la circonscription" et non pas de la qualité de candidat. Qui de Monsieur Philip ou de Monsieur Perben s'installera dans le fauteuil de député supposé remporté d'avance par la droite ? 
&nbsp;
Chacun s'en mêle : Nicolas Sarkozy, Raymond Barre, Christian Philip, Dominique Perben, et puis d'autres, nécessairement concernés par ce jeu de chaises musicales : Jean michel Dubernard, Emmanuel Hammelin...
&nbsp;
Rappelons qu'obligation a été faite à Dominique Perben de se présenter à des élections significatives à Lyon avant d'être autorisé à briguer la mairie. Voila qui semble n’enchanter personne, ni le principal intéressé, ni ses collègues de parti. 
&nbsp;
Tous les détails de cette stratégie complexe à 12 bandes sont passés au crible dans la presse, sauf un... l'avis des électeurs&nbsp;! 
&nbsp;
Chacun semble oublier qu'une circonscription, n’est pas la propriété des élus, mais celle partagée des citoyens, des habitants. Et que disent-ils ces habitants que je rencontre tous les jours ? Que la situation sur le terrain est loin d'être si idéale que l'on puisse s'y passer d'élection. 
&nbsp;
Ce peu de goût pour la vie démocratique de la part d’élus de la République ne vous rappelle rien ? Moi si : cette compétition qu'à la veille du 21 avril 2002, chacun pensait gagnée d'avance. 
&nbsp;
On ne fait pas la démocratie sans le peuple. Il me paraît pour le moins curieux de rendre compte des enjeux d'une élection en ignorant les principaux protagonistes : les électeurs,&nbsp; relégués ici au rang de simples spectateurs et les autres candidats, dont je fais partie au nom du Parti socialiste, et qui ne partagent pas cette conception patrimoniale du pouvoir. 
&nbsp;
Je me mets à la place de celles et ceux qui ont lu l'article, je cite "Pour le ministre des transports, c'est une élection assurée à l'Assemblée Nationale [...] à condition que Christian Philip ne maintienne pas sa candidature"... A condition aussi que les électeurs s'abstiennent de donner leur avis. 
&nbsp;
J'en profite pour rappeler que les inscriptions sur les listes électorales sont ouvertes jusqu'au 31 décembre pour tous ceux qui voudront le jour venu exercer le premier de leurs droits, le premier de leurs devoirs : VOTER. ]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/100357-la-democratie-sans-le-peuple/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 14:52:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'Ecole en question - Café politique</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;





<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/recto_flyer_caf--_politique_Philippe_Meirieu_web[1].JPG">

Comment va l’école&nbsp;? Aussi bien qu’elle en a l’air dans notre quartier du 6ème, aussi mal qu’on le dit dans les quartiers relégués&nbsp;? Quels sont les moyens disponibles pour lutter contre les inégalités et faire du droit à l’éducation une réalité&nbsp;: carte scolaire, zones d’éducation prioritaires, discrimination positive, d’autres encore&nbsp;? D’ailleurs, sommes nous bien clairs sur ce que nous attendons de l’école&nbsp;? Doit-elle former de futurs salariés ou de futurs citoyens&nbsp;? Qu’attend-on des enseignants et quelle place les parents ont-ils au sein de cette grande institution&nbsp;?
&nbsp;


Avec Philippe Meirieu
Professeur en sciences de l'Éducation - Université lumière Lyon 2
&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;
Café Réminiscence, 123 rue Bugeaud 69006 LYON, métro Brotteaux
jeudi 26 octobre - 20 H 30
&nbsp;
A propos de Philippe Meirieu
Professeur en sciences de l'Éducation - Université lumière Lyon 2





<IMG height=169 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/Meirieu_web[1].jpg" width=168>

&nbsp;
&nbsp;
Pour nous proposer quelques réponses, nous avons invité Philippe Meirieu. Cet universitaire engagé est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’école. 
&nbsp;
Il a pratiqué l’enseignement, la recherche sur l’enseignement et fréquenté aussi les ministères. Très impliqué dans les débats publics sur l'éducation en France, il s'est toujours battu pour une pédagogie exigeante, basée sur une transmission culturelle de haut niveau et qui ne sacrifie jamais ni les savoirs ni les élèves.
&nbsp;]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/96694-l-39-ecole-en-question-cafe-politique/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Thu, 26 Oct 2006 12:23:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La presse, le citoyen et l’argent.</title>
	<description><![CDATA[Un mot pour vous informer de la création, cette semaine, d’une antenne lyonnaise de la Société des Lecteurs de Libération (SLL) avec deux objectifs&nbsp;: soutenir le journal dans ses difficultés, et renforcer ses liens avec les lecteurs.
&nbsp;
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/libe.JPG">
&nbsp;
Nous connaissons tous la crise très grave que traverse Libération en ce moment&nbsp;: le pire est toujours possible. C’est d’ailleurs le cas pour de nombreux titres de la presse écrite payante, sur le plan national comme sur le plan local, puisque l’hebdomadaire Tribune de Lyon se trouve également en situation de crise financière aiguë qui pourrait l’amener à disparaître des kiosques dès la fin de la semaine. 
&nbsp;
Dans les deux cas, il y a urgence puisque Libération n’aurait que 3 mois pour trouver une solution à la fois financière et éditoriale qui conviennent à toutes les parties&nbsp;: la direction générale, les actionnaires, les salariés (qui sont aussi actionnaires) et la rédaction. 
&nbsp;
Vous trouverez toutes les informations sur les initiatives citoyennes qui visent à soutenir Libération sur le blog qui leur spécialement consacré&nbsp;: www.libe-lecteurs.fr.
&nbsp;
Au-delà du soutien financier toujours possible et souhaitable (le mieux c’est encore d’acheter le journal), des événements festifs sont prévus dans les semaines qui viennent pour réveiller la conscience de celles et de ceux qui, comme moi, considèrent que la diversité de la presse et ses relations avec les industriels et les financiers sont des enjeux majeurs pour la citoyenneté et la démocratie.
&nbsp;
Il s’agit aussi, plus simplement, de s’engager pour sauvegarder quelque chose auquel on tient&nbsp;: le plaisir quotidien d’ouvrir Libération&nbsp;le matin. 
&nbsp;
La commission de Finances de l’Assemblée nationale a approuvé, mercredi dernier, des mesures fiscales de soutien à la presse sous la forme de trois amendements du Gouvernement au projet de loi de finances 2007.
&nbsp;
Je suivrai attentivement les discussions parlementaires sur le sujet car au-delà des mesures d’urgence à prendre pour donner un peu d’air aux titres les plus immédiatement en péril comme l’Humanité, Politis ou Libération, c’est un vrai débat sur l’avenir de le presse en France qu’il faudra organiser. 
&nbsp;
Le parti socialiste propose déjà un certain nombre de pistes intéressantes dans son programme&nbsp;avec une loi pour limiter les concentrations horizontales et verticales dans le domaine de la presse, des médias et des industries culturelles, une refonte totale des aides publiques à la presse ainsi que la création d’une société nationale des journalistes qui veillera au respect de l’indépendance des journalistes.&nbsp; &nbsp;&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/96499-la-presse-le-citoyen-et-l-argent/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Wed, 25 Oct 2006 20:57:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Relever le défi du logement</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Le 17 octobre dernier, journée mondiale du refus de la misère, les associations Amnesty International France, le Secours Catholique, la coalition Action Mondiale Contre la Pauvreté et ATD Quart Monde, ont interpellé les futurs élus sur une situation dramatique. Celle de la France. La France oubliée des 4 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, dont plus d’un million d’enfants, des travailleurs pauvres, des mal logés, des précaires et des exclus.
&nbsp;
Ces associations ont en particulier interpellé ceux qui demain seront en mesure d’agir, sur la question du logement. J’attache un prix particulier à cette question, sujet qui a occupé, cette année, les travaux du GIPIV qu j’anime, car j’estime que le logement est un droit fondamental au même titre que le droit à l’éducation ou le droit à la santé et que les pouvoirs publics doivent s’en porter garant. Le droit au logement est indissociable du droit à la vie privée et familiale et le mal logement est une atteinte à la dignité. C’est le sens de l’appel de ces associations et j’y adhère sans réserve. 
&nbsp;
Comment peut on admettre qu’une famille avec enfants soit à la rue ou attende des années avant de pouvoir accéder à un logement social, que le déficit de logements sociaux atteigne en 2006 le million&nbsp;? comment peut on admettre que certaines municipalités s’exonèrent du 20 % logements sociaux alors que plus de la moitié de la population française est éligible à l’obtention d’un tel logement, comment justifier la discrimination spatiale (c’est à dire sociale), l’existence de cités ghetto, d’une « ceinture d’exclusion » qui tient éloignée des centres villes les plus pauvres et les plus fragiles de nos concitoyens, comment enfin se lever chaque matin sans sourciller alors que nos campings sont remplis de familles en situation précaire. Le logement, c’est la vie. C’est là où la vie de famille devient possible, où le lien social se tisse. Un logement décent, c’est une condition sine qua non de la réussite scolaire, d’une retraite apaisée, le point de départ de la recherche d’un emploi, de l’épanouissement personnel tout simplement. 
&nbsp;





<IMG height=166 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/duchere_plateau.jpg" width=250>

&nbsp;
Je soutiendrai durant la campagne électorale l’exemple lyonnais ; une politique du logement fondée non seulement sur le renouvellement urbain, mais sur la construction massive de logements sociaux, sur l’ancrage de la périphérie des villes à leur centre, sur la mixité sociale, sur l’amélioration du cadre de vie et sur une politique équitable du transport urbain. 
&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;
Le logement n’est pas un secteur qui peut s’équilibrer par les simples lois du marché, l’intervention de la puissance publique est indispensable. Il est de notre responsabilité politique de répondre à ce défi du logement. Le parti socialiste l’a bien compris en intégrant dans son programme deux mesures phares&nbsp;: la construction de 120.000 logements sociaux par an pour faire face à la pénurie et l’instauration d’un «&nbsp;bouclier du logement&nbsp;», pour que chaque ménage ne consacre pas plus d’un quart de ses revenus à se loger.
&nbsp;
Le chantier est immense, il faudra poser la question de l’inflation des prix de l’immobilier responsable de l’explosion de l’endettement des ménages et d’une part importante de la baisse du pouvoir d’achat des bas revenus, poser le problème de la spéculation, en particulier autour des aides au logement pourtant très redistributives. Il faudra travailler à améliorer le dispositif locapass, en mettant par exemple en place un mécanisme permettant la prise en charge ponctuelle du loyer de ceux qui pour une raison ou une autre, perte d’emploi, divorce, se retrouvent en difficulté financière et penser le moyen de sécuriser le droit au logement. Il faudra aussi tenir les objectifs de mixité sociale en restant intransigeant sur l’application de la loi SRU,&nbsp; et réfléchir enfin concrètement à la façon de mettre en œuvre un droit au logement opposable.
&nbsp;
Je ne crois pas à la fatalité et je crois à la force de l’engagement. Relevons dès lors le défi posé par ces associations caritatives, «&nbsp;qu’à la fin de notre mandat, plus personne ne soit obligé de vivre à la rue ou dans un habitat indigne, et que le droit au logement devienne opposable, donc effectif&nbsp;».
&nbsp;
]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/94610-relever-le-defi-du-logement/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 10:45:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Ma rencontre avec Robert Badinter</title>
	<description><![CDATA[Il y a peu d’hommes politiques aussi respectés que lui, et je fais partie de ceux qui, au Parti Socialiste ou non, éprouvent depuis toujours une grande admiration pour son action, son intelligence, sa culture et son courage.
&nbsp;
Lors de sa venue à Lyon, lundi dernier, à l’occasion des 25 ans de l’abolition de la peine de mort j’avais l’espoir de le rencontrer et d’échanger quelques mots avec lui. 
&nbsp;
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/Badinter.JPG">
&nbsp;
En l’écoutant ce soir-là, je crois avoir mieux compris ce qui fait la force de cet homme.
&nbsp;
Alors que l’immense majorité de l’assistance était venue lui rendre hommage pour ce qu’il avait accompli dans le passé, il a nous a assez fermement prié de bien vouloir ranger souvenirs et flatteries, et de nous intéresser avec lui à l’avenir du combat qu’il mène pour l’abolition universelle et l’amélioration de la condition pénitentiaire en France.
&nbsp;
Il a rappelé, avec ce ton dont il a le secret, la nécessité de préserver les vies menacées par une condamnation à mort partout à travers le monde, et l’urgence de défendre les valeurs sans lesquelles, je le cite, «&nbsp;tout n’est que barbarie&nbsp;». La nostalgie n’avait clairement aucune place dans son esprit. 
&nbsp;
Je me suis naturellement sentie très concernée par les deux sujets qu’il a abordés. D’abord parce que je suis engagée depuis plus d’un an dans la campagne d’opinion «&nbsp;Trop c'est trop&nbsp;» pour l’instauration du Numerus Clausus dans les prisons françaises, et que je regarde de très près le sort des prisons vétustes de Lyon qui doivent être détruites d’ici 2009 (j’y reviendrai lors d’un prochain post). Ensuite, parce que la peine de mort est toujours en vigueur au Maroc, où je suis née, même si un moratoire de fait y est appliqué depuis 1993. Je suis donc très attentivement la bataille qu’y mènent les abolitionnistes. 
&nbsp;
L’appel de Robert Badinter à la mobilisation, sa force de conviction, et son espoir serein en un avenir meilleur furent donc, au-delà de ce que j’espérais, une belle leçon de politique et, plus simplement, un exemple d’attitude à adopter dans la vie.
&nbsp;
Comme il me l’a répété plus tard dans la soirée (j’ai finalement eu l’occasion de lui parler), il a finalement une grande confiance dans la capacité des nouvelles générations à mener les combats qui sont les leurs, à leur manière, et sans complexe.
&nbsp;
Cette brève rencontre avec Robert Badinter, loin de me renvoyer à un passé glorieux et révolu de la gauche au pouvoir, m’a finalement donné beaucoup d’espoir dans la capacité de l’action politique à changer les choses. Ce soir-là, je me suis sentie bien dans ma peau de candidate aux élections législatives et déterminée à faire revenir une majorité de gauche au Parlement, à faire de grandes choses...
&nbsp;
]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/85495-ma-rencontre-avec-robert-badinter/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Wed, 27 Sep 2006 23:38:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Sur le banc des accusés...</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Les lettres adressées par plusieurs préfets à Nicolas Sarkozy comme l’agression sauvage et intolérable de deux policiers à Corbeil Essonne viennent témoigner de l’échec de la politique de lutte contre la délinquance du ministre de l’Intérieur. Le «&nbsp;Sarko show&nbsp;» est terminé et la réalité se révèle sans fard&nbsp;: les violences contre les personnes ont augmenté de 27 % en quatre ans&nbsp;! 
&nbsp;






<IMG style="WIDTH: 85px; HEIGHT: 120px" height=238 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/n/najatbelkacem/carte-electorale.jpg" width=167>

Alors que vient d’être adopté en première lecture au Sénat le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance, le ministre de l’intérieur, loin d’assumer ses responsabilités, jette sur la justice un discrédit totalement infondé et profondément injuste. Je suis sincèrement choquée par cette atteinte frontale au principe de séparation des pouvoirs. Pour la première fois dans notre histoire, il faut que ce soit le plus haut magistrat du siège qui manifeste publiquement, devant l’assourdissant silence du Garde des Sceaux, son soutien aux magistrats de Bobigny&nbsp;!
&nbsp;
Une loi de répression
&nbsp;
Dans ce contexte, la nouvelle loi de prévention de la délinquance (c’est le sixième texte sur la sécurité depuis 2002) m’inquiète vraiment. Ce n’est pas une loi de prévention, mais bien une loi de répression. Une loi qui rompt avec la logique éducative de l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs, qui confond délinquance et maladie mentale (en proposant d’augmenter les possibilités d’hospitalisation sous contrainte). Une loi enfin qui consacre le désengagement de l’Etat qui se défausse de ses responsabilités sur les maires transformés en auxiliaires de justice. On n’y parle ni d’emploi, ni de formation, ni de logement. Les mesures proposées ne règlent pas les causes profondes de la délinquance mais instaurent un traitement pénal des problèmes psychologiques, éducatifs et sociaux des populations les plus précaires et des jeunes. (Je vous conseille de lire l’analyse du projet de loi par le Syndicat de la magistrature.
&nbsp;

L’ambition de la prévention
&nbsp;
N’est-il pourtant pas urgent de prendre des mesures ambitieuses de prévention de la délinquance&nbsp;?
&nbsp;
D’abord, nous payons depuis quatre ans les conséquences de la suppression de la police de proximité. Il est impératif, et c’est le projet des socialistes, de rétablir sans tarder cette police qui avait montré son efficacité. 
&nbsp;
Ensuite, il faut avoir une politique énergique de prévention de la délinquance juvénile en opposant à la pénalisation croissante des mineurs le postulat que le mineur délinquant est aussi un mineur victime.&nbsp; Pour éviter la récidive et s’assurer de la valeur éducative de la sanction, &nbsp;celle-ci doit être suivie d'un effort de réinsertion en faveur de ceux qui ont été sanctionnés. Cela &nbsp;signifie notamment qu’il faut développer les alternatives aux poursuites et à l’enfermement des mineurs. Mais pour cela, encore faut-il que la justice de notre pays ait des moyens à la hauteur des enjeux. La pauvreté de ceux de la protection judiciaire de la jeunesse est criante. On pourrait utilement les augmenter en constituant des équipes pluri-disciplinaires (éducateurs, pédo_psychiatres, assistantes sociales, inspecteur de l’éducation nationale…) chargées du suivi individualisé des mineurs délinquants et de la rapide application des décisions de justice, ce qui n’est aujourd’hui souvent pas possible. D’une manière générale, il faut augmenter les moyens de la justice, en lui permettant d’assumer toute sa place dans les dispositifs partenariaux, on pourrait par exemple suggérer que les juges des enfants soient membres de droit des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
&nbsp;
Enfin, une politique de prévention de la délinquance ne saurait faire l’impasse sur une politique ambitieuse de la jeunesse, de l’éducation et des territoires (en l’espèce, la réponse à la crise des banlieues de novembre 2005 est dérisoire, le Premier ministre s’étant contenté de restaurer les crédits politique de la ville à leur niveau de 2003, ce qui était dejà notoirement insuffisant). Sur ces sujets, j’ai déjà eu l’occasion de parler de la nécessité d’instituer un module d'action sociale permettant de favoriser le bénévolat étudiant et le parti socialiste a proposé par ailleurs, de longue date, un service civique obligatoire. En matière d’éducation, parce que&nbsp; l’école ne garantit plus l’égalité des chances et qu’il continue d’exister un très fort déterminisme social dans la réussite scolaire, le parti socialiste propose de rendre la scolarisation obligatoire dès trois ans et de prioriser les moyens sur les établissements scolaires en difficulté et sur la lutte contre le décrochage scolaire. Enfin, je crois utile de réfléchir à la possibilité d’individualiser les parcours scolaires en primaire dès l’entrée au CP en adaptant la durée d’apprentissage des savoirs au niveau des élèves et à la possibilité de faire des établissements scolaires des vecteurs de l’action sociale en direction des familles.
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Bref, dans l’adversité, il n’est ni digne ni efficace de jouer la division. Ni les policiers, ni les magistrats, ni les éducateurs, pour ne citer qu’eux, ne ménagent leur peine au quotidien. La lutte contre la délinquance requiert la mobilisation unanime de tous les acteurs. ]]></description>
	<link>http://najatbelkacem.zeblog.com/83485-sur-le-banc-des-accuses/</link>
	<author>Najat Belkacem</author>
	<pubDate>Sat, 23 Sep 2006 18:10:00 +0200</pubDate> 
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